mercredi 26 février 2014

Le Bel au bois dormant



Sur les rives de mon désespoir,
Je chemine, au bord du précipice,
Sous d'accablants et sinistres auspices,
A la recherche d'un décisif exutoire.

Les ténèbres enveloppent mon cœur.
La sécheresse, elle, guette mon âme.
Un voile noir, sur ma vie, se trame,
Pour y camoufler, de l'avenir, ses terreurs.

Le vent glacial emporte mon dernier sourire.
L'hiver se glisse insidieusement en moi,
Paralyse mes pensées dédiées, toutes, à toi,
Glace mon sang, pétrifie mes derniers désirs.

Je suis ton bel au bois dormant…
Qui t'attend …

J'attends …
J'attends… le retour de mon éternel amour.
J'attends… Ton souffle de vie.
J'attends… Par toi d'être ravi.
J'attendrai jusqu'à mon dernier jour.

Même si de mes lèvres, tu oublies le chemin,
Je boirai l'eau de la voûte éthérée pour patienter,
J'attendrai, dans l'autre monde, de te retrouver,
Pour partager avec toi un nouveau destin.




C. BAILLY
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2 commentaires:

  1. Bonjour Christian
    très beau poème, un peu sombre
    mais j'aime bien
    bonne journée
    lucienne

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    Réponses
    1. Bonjour Lucienne
      Un petit mot pour te remercier de ton passage sur ma page et ton commentaire.
      J'espère que tu vas bien.
      Je te souhaite une excellente journée.
      Amicalement. Christian

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