Libre cours - Aveux - Poèmes d'amour et de vie -
Libre cours - Aveux - Poèmes d'amour et de vie - A toi, Mon Ami… Parce que tu es Mon Ami, j'ai consenti à me dévoiler, à me mettre à nu. Le masque est tombé, j’ai baissé les armes, je t'ai ouvert le livre de ma vie écrit à coup de griffes, à l'encre de mes larmes… Dans Aveux, vous trouverez tout au long de ces poèmes libres, l'expression impudique de mes souffrances, de mes attentes, de mes bonheurs, de mes espoirs, de mes fantasmes,d'une passion qui s'épanouit en poésie. C. Bailly
samedi 24 octobre 2026
samedi 3 octobre 2026
Furtive rencontre
Son sexe était dressé comme
un dard,
ses couilles pleines de son
essence de mâle.
Son cul se tendait vers son
phallus ;
il cambrait ses reins pour
mieux l'inviter.
Sa queue, braquée vers son
cul,
s'en approcha sans plus
attendre.
En position de levrette en
chaleur,
son orifice dilaté
attendait sa visite.
Il présenta son gland
luisant de désir
et s'appropria cette chair
si chaudement offerte.
Il grogna, puis geignit au
moment de la possession,
avant de haleter sous ses
coups de rein affirmés.
Puis il le fit changer de
position, sur le dos,
pour bien mieux le posséder
et le regarder gémir.
Il sentait son membre, tout
au fond de lui,
devenir le maître
incontestable de ses lieux sacrés.
Son désir lui fit perdre
complètement le contrôle ;
alors, il se laissa aller à
son plaisir animal.
Sa queue tira ses salves à
chaque coup de rein,
sans faillir, sans faiblir,
pour le remplir à ras.
Il sentit une chaleur
humide envahir son cul,
quand un éclair se
déclencha à partir de sa prostate.
Elle devint instantanément
l'épicentre
d'un plaisir jusque-là
inconnu pour lui.
Il en éjacula sur son
ventre lisse et imberbe
en longues coulées, telle
une éruption effusive.
Chacun avait connu son
septième ciel,
dans la soumission, comme
dans la possession.
Ce ne fut qu'une rencontre
sans lendemain,
mais elle resterait à
jamais le souvenir d'un bon coup.
Christian Bailly
Tous droits réservés
03/10/2026
samedi 19 septembre 2026
Épanchements
Dans l'encre du ciel
tourmenté
je trempe ma plume
troublée
par la beauté de la
création
et les mystères de son
imagination.
Sur les rayons
crépusculaires plongeant
sur le vaste miroir des
flots d'argent,
Je dépose tous les espoirs
de mon âme
amoureuse, en vers que
je déclame.
Tel un trésor, une
brise, au vol s'en saisit
et vient les déposer
sur une rose cramoisie,
en perles de cristal
prêtes à s'évaporer
sur les lèvres enflammées
de mon aimé.
En poète, dans les
ardeurs du couchant,
je trouve la réponse à
mes épanchements,
tandis que mon amour
rêvera de mes baisers
impatients et de mes
effusions passionnées.
Christian Bailly
Tous droits réservés
19/09/2026
dimanche 13 septembre 2026
vendredi 4 septembre 2026
Gratitude
| Javier Trelis Sempere |
Je suis là, dans le
demi-sommeil, nu sur notre lit.
Je sens le jour se
poser sur mes paupières fermées.
J'apprécie cet instant
avant d'entamer la journée.
Les hirondelles trissent
dans le ciel, pleines de vie.
Je sens ta main
effleurer ma cuisse, je frémis,
Puis sur le dessus,
elle vient se poser lentement.
Un doigt effleure mon
sexe déjà frémissant,
Tous mes sens en éveil,
attendent ce qui suit.
| Javier Trelis Sempere |
Ta main s'empare de mon
phallus qui se raidit.
Peu à peu, il relève la
tête; je sens le sang affluer
Tout le long de ma tige
si fièrement dressée,
Tandis que ta main sur
tout mon corps s'enfuit.
| Javier Trelis Sempere |
S'empare du bout des
doigts de mes tétons,
Pour les titiller; de
véritables petits boutons
Qui déclenchent un
frisson dans mes reins.
À ses tout premiers
amours, ta main revient
Pour s'emparer
fermement de ma verge tendue
Vers le ciel de notre
chambre; elle attend son dû.
Tu l'enveloppes pour satisfaire ton dessein.
| Javier Trelis Sempere |
Tu fais aller et venir
mon prépuce sur le gland.
Ton mouvement est ample
de bas en haut,
Je me délecte et je
garde encore les yeux clos.
Mon corps en entier
devient ce sexe impatient.
Du bout des doigts, tu
pinces mon prépuce
Pour me faire réagir,
tu sais ce qui me plaît
Et me fait gémir; à ce
petit jeu, tu te complais.
Pour m'exaspérer, tu
connais les astuces.
Mon sexe est devenu
l'épicentre de mon corps,
Il s'est emparé de mon
cerveau hypnotisé.
Je ne suis plus qu'à
l'écoute de sa volonté,
Qui parcourt ma chair
haletante encore et encore.
| Javier Trelis Sempere |
Je te sens bouger
contre moi sans sourciller,
Une chaleur humide
enveloppe mon membre,
Du plaisir ultime, je
suis dans l'antichambre.
Ta bouche expérimentée
me fait vibrer.
Mon corps se cambre
pour mieux m'y enfoncer.
Ma main se pose sur ta
tête pour la maîtriser,
C'est une ferme
invitation pour continuer
Cette expérience
sensorielle par toi sublimée.
Puis, sans formalités,
tu reprends de plus belle
Le va-et-vient ample et
ferme de ta main.
Je l'accompagne de mes
coups de reins,
Puis je finis par t'abandonner
ma citadelle.
Le rythme s'accélère,
mes couilles battent l'air,
Ma verge se cabre à la
recherche du final.
C'est vraiment la toute
fin du cérémonial,
Ta main s'emballe sur
ce morceau de chair.
J'essaie de retenir mon
plaisir imminent,
Mais l'issue est sans
appel, je m'en libère.
Pour un instant, je ne
touche plus terre
Mon foutre s'épanche généreusement.
| Javier Trelis Sempere |
Tu continues ton œuvre
méthodiquement,
Même si mon sexe
devient douloureux.
Tu me presses d'un
baiser amoureux,
Mon esprit vagabonde
dans les limbes, inconscient.
J'ouvre les yeux sur ce
jour,
Reconnaissant de le
vivre avec toi.
Christian Bailly
Tous droits réservés
21/08/2026
vendredi 21 août 2026
Le voile de l'aurore
De dessous le voile de
l'aurore,
il s'éveille,
sort de sa chrysalide,
encore fragile,
à peine lucide,
alors que le monde
se couvre d'or...
Des nuées matinales,
à peine dissipées,
son corps nu
émerge,
l'arrache
à son rêve érotique.
De son amant,
il espère
l'étreinte
qui comblera
son envie viscérale.
Il souhaite ardemment
sentir le voile
se déchirer
pour lui révéler
son sexe indocile,
gonflé de sève,
alors qu'il s'illustre
par l'indécence
de son désir
devenu exigeant.
Il attend d'aller
au bout de son rêve
et de se répandre...
Il veut sentir
s'échapper
la lave
incandescente
de ses entrailles
incendiées.
Il veut nourrir
son homme
de son miel opalescent
et sentir sa langue
gourmande
venir cueillir
la dernière larme
de son plaisir...
Puis
dans ses bras
vigoureux,
contre sa poitrine
solide,
le long de son corps
mature,
il souhaite
simplement
se glisser sous le
voile
et partager ses rêves
vaporeux...
Alors que le monde
se couvre de l'or
du crépuscule...
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Christian BAILLY
Tous droits réservés
04/08/2026

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