| Javier Trelis Sempere |
Je suis là, dans le
demi-sommeil, nu sur notre lit.
Je sens le jour se
poser sur mes paupières fermées.
J'apprécie cet instant
avant d'entamer la journée.
Les hirondelles trissent
dans le ciel, pleines de vie.
Je sens ta main
effleurer ma cuisse, je frémis,
Puis sur le dessus,
elle vient se poser lentement.
Un doigt effleure mon
sexe déjà frémissant,
Tous mes sens en éveil,
attendent ce qui suit.
| Javier Trelis Sempere |
Ta main s'empare de mon
phallus qui se raidit.
Peu à peu, il relève la
tête; je sens le sang affluer
Tout le long de ma tige
si fièrement dressée,
Tandis que ta main sur
tout mon corps s'enfuit.
| Javier Trelis Sempere |
S'empare du bout des
doigts de mes tétons,
Pour les titiller; de
véritables petits boutons
Qui déclenchent un
frisson dans mes reins.
À ses tout premiers
amours, ta main revient
Pour s'emparer
fermement de ma verge tendue
Vers le ciel de notre
chambre; elle attend son dû.
Tu l'enveloppes pour satisfaire ton dessein.
| Javier Trelis Sempere |
Tu fais aller et venir
mon prépuce sur le gland.
Ton mouvement est ample
de bas en haut,
Je me délecte et je
garde encore les yeux clos.
Mon corps en entier
devient ce sexe impatient.
Du bout des doigts, tu
pinces mon prépuce
Pour me faire réagir,
tu sais ce qui me plaît
Et me fait gémir; à ce
petit jeu, tu te complais.
Pour m'exaspérer, tu
connais les astuces.
Mon sexe est devenu
l'épicentre de mon corps,
Il s'est emparé de mon
cerveau hypnotisé.
Je ne suis plus qu'à
l'écoute de sa volonté,
Qui parcourt ma chair
haletante encore et encore.
| Javier Trelis Sempere |
Je te sens bouger
contre moi sans sourciller,
Une chaleur humide
enveloppe mon membre,
Du plaisir ultime, je
suis dans l'antichambre.
Ta bouche expérimentée
me fait vibrer.
Mon corps se cambre
pour mieux m'y enfoncer.
Ma main se pose sur ta
tête pour la maîtriser,
C'est une ferme
invitation pour continuer
Cette expérience
sensorielle par toi sublimée.
Puis, sans formalités,
tu reprends de plus belle
Le va-et-vient ample et
ferme de ta main.
Je l'accompagne de mes
coups de reins,
Puis je finis par t'abandonner
ma citadelle.
Le rythme s'accélère,
mes couilles battent l'air,
Ma verge se cabre à la
recherche du final.
C'est vraiment la toute
fin du cérémonial,
Ta main s'emballe sur
ce morceau de chair.
J'essaie de retenir mon
plaisir imminent,
Mais l'issue est sans
appel, je m'en libère.
Pour un instant, je ne
touche plus terre
Mon foutre s'épanche généreusement.
| Javier Trelis Sempere |
Tu continues ton œuvre
méthodiquement,
Même si mon sexe
devient douloureux.
Tu me presses d'un
baiser amoureux,
Mon esprit vagabonde
dans les limbes, inconscient.
J'ouvre les yeux sur ce
jour,
Reconnaissant de le
vivre avec toi.
Christian Bailly
Tous droits réservés
21/08/2026
.jpg)