mardi 26 septembre 2017

J'aime...



du net



J'aime…
Quand ton corps embrumé de tes rêves,
Se love contre mon corps encore endormi,
Quand lentement les draps, tu les soulèves,
Pour découvrir le témoin de mes envies.








Steven C. Corry





J'aime…
Quand résolu, tu t'affaires à me satisfaire,
À réveiller tout ce qui sommeille encore
De mon corps avec tes caresses autoritaires,
Quand de tes baisers brûlants, tu m'explores.








Raphael Perez







J'aime…
Quand tu sais faire de moi un esclave docile,
Au service de ton désir et de tes penchants,
Quand je peux disposer de tes armes viriles,
Et de démontrer mes virtuosités d'amant.










Valentina Ra







J'aime…
Quand dans tes bras puissants, tu m'enlaces,
Et dépose dans mon cou un tendre baiser,
Alors contre ton corps, je me sens protégé
De ce monde ingrat et de tous ses rapaces.









RD Riccoboni 







J'aime…
Quand sur moi, tu poses tes yeux ravageurs,
Où je lis à livre ouvert pour moi ton amour,
Quand tu me dis je t'aime, c'est le bonheur,
Et je n'ai pas besoin de plus longs discours.











Felix d'Eon






J'aime…
Quand tu es là tout simplement près de moi,
Alors je réalise la chance que j'ai de vivre,
Le chemin parcouru pour arriver jusqu'à toi.
Sans toi Mon Amour, je n'écrirais pas ce livre.
 

Ô Mon Ami ! Ô Mon Amour !
Merci d'exister…
Merci d'être là
Je t'aime !








Christian Bailly
Tous droits réservés
05/06/2013


mercredi 20 septembre 2017

Jamais plus

Illustrations : Photos Christian BAILLY







Jamais plus…
Je ne baisserai plus les yeux,
Jamais plus je ne me tairai,
Jamais plus je ne me cacherai.
De ne plus mentir, je fais le vœu.

















Je ne me voilerai plus la face,
Je ne ressentirai plus la honte,
Enfin ce sentiment, je surmonte,
Comme chacun, ici, j'ai ma place.
















Je n'oublierai pas ce que je sais,
Je dis notre bonheur est mérité,
Bien trop ont souffert d'avoir été,
Souffrent encore de cet état de fait.















Peu d'êtres sont enclins à la bonté,
Ne savent rien de la souffrance
Infligée par une telle naissance,
De leur chance d'avoir été épargnés.
















La vie, un mauvais jeu de hasard,
M'avait réservé ses mauvais sorts,
Je l'ai maudite, mais j'avais tort,
Me voilà plus fort même bâtard.
















Aujourd'hui, je veux bien exister,
Aux yeux de tous être ce que je suis,
T'aimer, être aimé par toi à la folie,
Finir avec toi mes jours comptés.













Jamais plus, les yeux, je ne baisserai,
Jamais plus je ne me cacherai,
Jamais plus je ne me tairai,
Jamais plus je ne mentirai,
Jamais plus la face, je ne me voilerai,
Jamais plus la honte, je ne ressentirai,











Jamais plus …
Jamais plus tes bras, je ne quitterai.


Je suis à toi à tout jamais….

Christian Bailly
Tous droits réservés
03/06/2013

dimanche 17 septembre 2017

Obédience

Illustrations :  Sherwin Of Prague







Un mot de toi, et je deviens ton esclave.
Un regard sur moi, j'attends tes ravages.
Un baiser de toi, et je t'offre ma chair.
Une caresse, je fais de toi mon tortionnaire.




















Oui, fais-moi prendre le goût aux enfers,
De ta sensualité, je désire sentir les fers.
Je t'aime à la folie, la déraison me déprave,
De tes désirs, je veux connaître les entraves.








 






Sous le bandeau, mets mes yeux au secret,
Pour qu'ils ne t'inspirent pas le regret,
Pour que chacun de tes actes me questionne,
Pour que l'appréhension me soumissionne.


















Fais-moi sentir les morsures de la douleur,
De la fessée, fais-moi ressenti la chaleur,
Écartèle mon désir, bâillonne mes soupirs,
Muselle mon sexe obscène qui t'inspire.




















Emprisonne, mes couilles sans vergogne,
Elles attendent que tes mains les besognent.
Je brûle de ressentir le cuir cuire ma chair,
Sentir du harnais et du collier l'arbitraire.










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Sur mon corps, laisse-toi aller à tes délires,
De tes appétits, partage avec moi le pire.
De tes envies, je veux découvrir les fantaisies,
Sur moi, de ton obscure, affiche les hérésies.















Et quand, à bout de souffle, ton désir empressé
Attendra par sa délivrance, l'ultime félicité,
Délivre-moi et fais-moi chienne, louve, catin,
Fais-moi gémir sous tes virils coups de reins.



















Fais de moi ton esclave, fais de moi ta chose,
Délivre enfin mon corps de ses névroses,
Sature mon cul de putain de ta jouissance,
Et tu auras de mon cœur la reconnaissance.



















Une caresse et je pardonne mon tortionnaire.
Un baiser de toi, pour apaiser ma chair.
Un regard sur moi, et j'oublie tes ravages.
Un mot de toi, et à vie, je suis ton esclave…




Christian Bailly
Tous droits réservés
14/09/2017

vendredi 15 septembre 2017

Au nom de la loi


Illustrations : Rick Herold








Peu importe ce que nous sommes,
Ce qui importe vraiment,
C'est ce que nous ne sommes plus,
Au nom de tous et de la loi.


















Au nom de la loi,
Nous ne sommes plus des parias,
Aux yeux de tous, le même droit,
Enfin reconnu, paraphé par l'Etat,
Bien disposé à notre endroit.






















Au nom de la loi,
Voilà, l'amour enfin légitimé,
Quel que soit, de chacun, le choix.
Pourvu qu'il veuille bien s'engager
Pour l'éternité sur cette voie.

















Au nom de la loi,
Nous ne sommes plus invisibles,
Nous avons le droit d'exister.
À nos amours indéfectibles,
Au grand jour semblable pérennité.

















Au nom de la loi,
Nous pouvons partager l'amour,
Comme tout un chacun,
Y croire pour toujours,
Nous engager sur un parchemin.










Au nom de la loi,
Le décret d'application signé,
Au diable les vieux préjugés,
Pour un monde d'égalité,
Et le droit à tous d'aimer.

Amour · Arbre en coeur



Le 23/04/2013, Les Députés adoptent le mariage gay.
Le 17/05/2013, Les Sages valident le mariage pour tous.

Christian Bailly
Tous droits réservés
18/05/2013