samedi 31 janvier 2015

Démence amoureuse

Naive und Expressive Kunst - Zeljko Vitomirovic 


Quand mon corps gouverne mon cœur
Quand mes sens exigent tout, en chœur
Quand mon cœur commande mes sens
Quand mon corps abuse mon inconscience
Je ne sais plus qui je suis

Quand l'esclave veut devenir seigneur
Quand le maître veut se faire serviteur
Quand mes rêves ne font plus illusion
Quand la réalité dépasse l'imagination
Je ne sais plus où j'en suis





Quand nos longues nuits s'impatientent le jour
Quand mes nuits espèrent près de toi les jours
Quand toutes ces journées sans toi s'éternisent
Quand près de toi alors elles se volatilisent
Je ne sais plus quand je suis



Quand je te quitte et que mon cœur demeure
Quand dans le plaisir il me semble que je meurs
Quand sans toi ne je suis rien, qu'un bohémien
Sans terres, l'âme en peine, errant sur son chemin
Je ne sais plus qui je suis



Naive und Expressive Kunst - Zeljko Vitomirovic 
Mais…
Un mot de toi, un regard, simplement un sourire,
Et je vis…
Ta main se pose, une caresse, un baiser, ton désir
Et par toi j'existe…

Alors je suis…
Je suis la colombe dans le firmament
Je suis l'empereur de ton soleil levant
Je suis le royaume par tes armes conquis
Je suis l'esclave de tes jours, de tes nuits


Je suis!




Christian Bailly
Tous droits réservés
02/05/2011

jeudi 29 janvier 2015

Tu es là, devant moi…




L'Homme contemporain par Terrerospeinture
 Tu es là, devant moi…
Drapé de ta nudité, habillé de lumière,
Tout à me fasciner de ta force singulière. 
Les lendemains passés tout doucement,
Sur toi, ont déposé l'écume du temps.

Sur ton sein, les stigmates de sagesse
Fleurissent et s'étalent avec largesse.
De la vigueur de ta jeunesse ciselée
Sur ton corps, je peux m'émerveiller.
Amoureux transis de ta beauté sans fard,
Mes yeux, sur toi, vagabondent, s'égarent.
Parcourent  les sentiers de mes caresses
Avec délicatesse, sur tes courbes, paressent.

Un filet de soie, sur ton cousin d'amour,
Me montre le chemin vers d'autres atours.
De ceux qui font ta fierté, et ma félicité
Ente tes cuisses, impudiquement campés.
Par tant de vaillance et son outrecuidance
Subjugué, me voila prêt de la défaillance.
De son nid douillet, tel un oisillon affamé,
Il quémande, crie famine de son plaisir.



The Wildlife by H Craig Hanna


Je feins d'ignorer l'attrait de ton ardeur,
Pour profiter aisément d'autres splendeurs.
Mes yeux, par d'autres courbes, intéressés,
S'attardent poliment sur tes cuisses musclées,

Les contournent, pour de ton fessier rebondi
Découvrir la joliesse des lignes arrondies.
Là, entre tes deux jumelles généreuses et fières,
Se cache l'écrin de nos amitiés particulières.

Au creux des tes reins, deux fossettes nichées,
Attendent sagement de recueillir mes baisers.
A la tentation, je ne puis plus longtemps résister.
A ce fruit défendu, je me dois de succomber.

Tu es là, devant moi

Drapé de ta nudité, dans ton habit de lumière…








Christian Bailly
Tous droits réservés
27/04/2011

samedi 24 janvier 2015

Vocation

 by  Ron Griswold




Dans l'amour que je te voue,
Toutes mes aspirations,
Toutes mes plus belles raisons
De vivre dans la passion.

Dans l'amour que je te voue,
Le bonheur que j'ai d'aimer,
De laisser mon cœur parler
En prose ou en vers rimés.




 by  Ron Griswold










Dans l'amour que je te voue,
Mes pensées à te partager,
Mon cœur pour toi dévoué,
Mon corps à consommer.

Dans l'amour que je te voue,
Mon passé que je t'ai révélé,
Mon présent à instituer
Mon futur à te consacrer.









Christian Bailly
Tous droits réservés
13/04/2011

vendredi 16 janvier 2015

Je t'ai dans la peau!






On peut bien me déchiqueter,
Je t'ai dans la peau.
On peut bien me crever le cœur,
Je t'aimerais encore.
Je te le dis…
Tu coules dans mes veines comme un fleuve impétueux,
De ma tête, à mon amour érigé, en passant par mon cœur.
Tu inondes mes pensées, de désirs honteux et pernicieux,
De mots qui ne me parlent que de toi, de notre bonheur.



On peut bien me crever les yeux,
Je n'ai d'yeux que pour toi.
On peut bien me couper le sifflet,
J'ai ma plume à faire parler.
Je te le dis…

Tu m'obsèdes, mon âme ne sait plus à quel sein se vouer.
Mon corps égratigné par ton poignard, réclame ton baume.
Mon corps vendrait mon âme pour tes caresses dépravées.
Mon âme vendrait mon corps pour de ton amour, l'aumône.



On peut bien me décapiter,
J'ai déjà perdu la tête pour toi.
A ceux qui ne comprennent rien
A cet  Amour-là, à ma folie,
Qu'ils aillent se faire pendre…
Je te le dis…
A te voir, je n'ai point de chastes pensées, je dois l'avouer.
Un seul regard de toi, un seul mot, un seul baiser volé
Suffit à allumer la braise de mes entrailles de débauché.
En moi, un viel homme obsédé par l'amour de toi, exalté!



Original drawing on paper by Hongtao


Je te le dis…
Je te le dis…
Pour toi je noircirais des pages et des pages d'amour,
A te dire de mon cœur le ressenti, à te faire la cour,
A t'offrir le reste de mes baisers, le reste de mes jours,
A cultiver la folie que tu m'inspires, pour toujours.















Christian Bailly
Tous droits réservés
20/04/2011

jeudi 8 janvier 2015

Merci ! Merci mille fois !


Merci ! Merci mille fois !




1 an déjà !
Après quelques censures et déboires divers...me voilà à fêter tout de même ce jour grâce à vous...
Il y a un an je faisais mes premiers pas pour partager mon blog...http://librecoursaveux.blogspot.fr/ , prendre la parole à ma façon et partager mon expérience en poésie...
Oh je sais ce n'est pas de grande poésie, mais pour sûr ces poèmes sont écrits avec le cœur et avec ferveur, et par amour aussi.
Aussi je voulais vous dire un grand merci pour votre constance et votre amitié.
Merci pour vos encouragements, vos messages très amicaux, votre compréhension...Sans vous ce blog n'aurait pas lieu d'exister. Je sais que certains d'entre vous se retrouvent dans mes ressentis, c'est là mon plaisir, l'amour n'est-il pas universel et au-delà des genres?
Grâce à vous tous j'ai des amis partout dans le monde et tous vous faites mon bonheur...
Je vous aime et je le vous le dis de tout cœur !
Merci ! Merci mille fois.
Avec mes plus belles amitiés
Christian Bailly
08/01/2014

mardi 6 janvier 2015

L'éternité d'un instant



Les amants, allongés, lascifs, dans l'herbe printanière,
Au plaisir simple d'exister, s'invitent sans manière,
Leurs corps alanguis, baignés d'un rayon de lumière.
Chargés des richesses de la terre, coule la rivière.

Les peupliers, vert tendre, frissonnent sous la brise.
Autour des amants, s'agite tout un monde en crise.
Les boutons d'or illuminent la prairie et séduisent
Papillons, abeilles et libellules qui les dévalisent.

Dame cygne, dans sa robe vaporeuse, attends un signe
De son timide prétendant tout surpris d'en être digne. 
Non loin de là, deux pies, d'impatiences, trépignent.
Un vieux matou, imperturbable, au soleil, se résigne.

Sur les berges, coassent les grenouilles tapageuses.
Invisible, dans le ciel, chante une alouette amoureuse.
Dans l'air parfumé flottent les promesses précieuses
D'une nature féconde, dispendieuse mais généreuse.

A leur bonheur, les amants grisés par ce débordement
S'abandonnent à la caresse majestueuse du Printemps,
A la ferveur de leur amour, à leurs désirs naissants.
Pour eux rien d'autre, que l'éternité de cet instant.



Christian Bailly
Tous droits réservés
21/04/2011



vendredi 2 janvier 2015

Traversée



A l'aube de cette nouvelle année,
Que tous les vents favorables 
D'Amour, de Santé et de Prospérité,
Soufflent dans les voiles éthérées
De votre caravelle, de votre destin,
Pour vous emporter sur les rivages
Du Bonheur et de la Sérénité.

Contre vents debout et marées,
Que mes vœux chaleureux
Repoussent au loin les tempêtes,
Vous éloignent des sinistres écueils,
Tiennent au loin les tourmentes,
Pour ne poser dans vos voilures,
Que la brise apaisée des alizés.

A tous, je souhaite bon voyage
Pour cette nouvelle année.
Hissez la grande voile de l'espoir,
Tutoyez vos rêves les plus fous,
Tenez bien ferme le gouvernail 
De la sagesse et ne cédez rien
Aux vents contraires de la rancœur.
Gardez le cap de la fraternité.

Entendez haut dans le gréement,
Le murmure du zéphyr amoureux. 
Détournez-vous du chant des sirènes
Du désenchantement pour n'écouter
Que les hymnes à la gloire d'Epicure.
Même si nous savons où nous allons,
La vie est une longue traversée embellie
Des couleurs opulentes du monde 
Que nous empruntons le temps
D'une vie d'éphémère….

A vous tous…
Bon vent, Bonne mer
Tout au long de 2015.
…et vogue la galère !

Christian Bailly
Tous droits réservés
01/01/2015





Le pessimiste se plaint du vent,
L'optimiste espère qu'il va changer,
Le réaliste ajuste ses voiles.
William Arthur Ward