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Photo montage : Christian Bailly |
Souvent, l'envie me
prend de pleurer,
Et mes larmes, laisser
couler,
De voir tant de
pauvreté,
Le monde ainsi s'abandonner
Mes larmes coulent
sans tarir,
À la vie je ne trouve
aucun plaisir.
Pourquoi attendre de
vieillir ?
Il me tarde enfin
d'en finir.
Vite fuyons,
Ce monde moribond
Le chemin n'est plus
très long,
Pour que je suive
ceux qui s'en vont.
Pour ne plus jamais
voir
De vies dans le
désespoir,
Attendre, dans le
noir,
L'instant où tous les
chats sont noirs…
Je sais, il n'y a pas
de Paradis,
Ailleurs, encore
moins qu'ici,
Où tout est permis,
Même d'avoir les
autres à sa merci.
Il me tarde de ne
plus pleurer,
De ne plus penser,
De faire partie de
l'éternité,
De m'en aller…
De tout oublier…
C. Bailly
Tous droits réservés
23/10/2008
bonjour Christian, il sera toujours temps de partir, surtout ne pas tenir compte des idées reçues... Amitié Joël.
RépondreSupprimeroui tu as raison Joël, on a bien le temps, mais parfois quand le moral est au plus bas, ce monde nous semble encore plus décevant qu'il n'est...
SupprimerMerci pour ton passage sur ma page.
A bientôt !
Bises amicales
J'ai bien aimé bien que triste
RépondreSupprimerMerci pour ton passage et d’avoir aimé même si ce poème reflète un état d’âme bien triste à l’époque. À vrai dire j’étais au plus mal moralement à l’époque . Je sentais ma vie s’écrouler. Je tombais amoureux de mon homme mais j’étais marié. Faire mon coming out me paraissait impossible. J’avais l’impression de passer à côté de ma vie, de ne pas être celui que h vraiment... il me faudra attendre encore deux ans pour avancer et passer le pas, pour refaire ma vie et renaître . Aujourd’hui je suis le plus heureux des hommes
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