Je t'aime, je le
confesse.
Avec toi pas
d'histoire de fesses,
Un amour unique,
sans S.
Tu es Ma Comtesse.
Accrochée à mon esse.
Jamais d'intensité tu
ne baisses.
Sur moi tu as tissé
ta tresse.
Pas un jour de paix
tu me laisses.
Tiraillé par toi sans
cesse,
Mon cœur, par toi, se
blesse.
Mon corps, ta
tyrannie, encaisse.
Tu me dictes ta messe,
Tu me dictes ta messe,
De ma vie tu es
l'abbesse.
Chaque jour un peu
plus tu me presses.
De penser à toi je n'ai
de cesse.
Mais de cette idée je
me confesse,
Un jour viendra où je
serais en caisse,
D'un autre alors
cherche à devenir l'hôtesse,
Car je te dirai
alors, Adieu tristesse !
![]() |
Photo-montage Christian BAILLY |
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire