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| Araujo Santoyo |
Libre cours - Aveux - Poèmes d'amour et de vie - A toi, Mon Ami… Parce que tu es Mon Ami, j'ai consenti à me dévoiler, à me mettre à nu. Le masque est tombé, j’ai baissé les armes, je t'ai ouvert le livre de ma vie écrit à coup de griffes, à l'encre de mes larmes… Dans Aveux, vous trouverez tout au long de ces poèmes libres, l'expression impudique de mes souffrances, de mes attentes, de mes bonheurs, de mes espoirs, de mes fantasmes,d'une passion qui s'épanouit en poésie. C. Bailly
dimanche 31 janvier 2016
Reconnaissance
samedi 30 janvier 2016
Identité
Dis-moi qui tu es, je te dirai qui je suis.
Dis-moi qui je suis, je te dirais qui tu es
En moi, je recherche ton image troublée,
Mais je ne trouve qu'une ombre imaginée,
Jacques Sultana - Greg au miroir |
Qu'un pâle reflet d'une identité lointaine,
Camouflée derrière une âme incertaine,
Qui veut, à tout prix, se faire pardonner,
D'être différent et de vouloir s'assumer.
Vieille rengaine, cette éternelle question
Hantera mon âme jusqu'à ma crémation.
De qui suis-je né pour mériter tel sort,
Saurai-je d'où je proviens, de quel port ?
J'ai beau chercher dans la foule détachée
Ce vieil homme par le temps rattrapé,
Rien ne peut faire pencher la balance,
Pas même l'ombre d'une ressemblance.
| Jacques Sultana - Joyeuses fesses |
Le temps, sur mon visage mûr, t'a effacé,
Pas la moindre trace de ce que tu as été.
Je suis moi et seulement moi, et le reflet
D'un homme pour qui la vie est un camouflet.

Je me regarde dans la psyché, et je vois
De mon seul aïeul, le cliché que me renvoie
Mon enfance où tu n'as jamais eu ta place.
Où personne d'autre ne te remplace.
| Jacques Sultana - Barbu au miroir |
Tel que je suis, je dois accepter de me voir,
Je n'ai rien de toi, pas l'ombre d'un espoir.
Pour moi, tu n'as jamais été une réalité,
Pour toi, je n'ai sans doute jamais existé.
Je n'appartiendrai jamais à ton passé,
Ni à ton présent, ni à ton futur, ni à ta lignée.
Je dois accepter cette terrible déconvenue,
Et faire face à cette vérité toute nue.
Je suis et je reste le fils d'un inconnu.
À mon père.
Je ne raconte pas, je montre des instants de grâce tirés du quotidien, des situations que j’ai vécues.
Point d’émotions ou de pensées extraordinaires, juste le bien être d’exister et d’aimer.
Rien ne se passe dans mes tableaux : Tout se passe avant ou après.
Plaisir tactile des jeux de la lumière qui caresse une peau, effleure une chevelure. Magie des reflets et des miroirs où le regard s’élance dans un espace que la main ne peut atteindre. Beauté simple du corps des hommes, ambiguïté du regard du modèle qui regarde le peintre le regardant. Innocence d’une sensualité toujours présente.
Pas de contrastes violents, la gamme des couleurs est volontairement limitée, subordonnée à l’exactitude des valeurs, à l’harmonie de l’ensemble, à la lumière. Seulement quelques thèmes dont j’explore de nouvelles variations. Géométrie rigoureuse seulement au service de la clarté et contrastant avec la fluidité des corps. Pas d’anecdotes ou de détails pittoresques, pas de gesticulations véhémentes, juste quelques sourires.
jeudi 28 janvier 2016
Jouissance
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| Par Del Melchionda |
Par toi, j'ai joui.
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| Par John LEGRAND |
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| Homines sumus Non dei -Walter Girotto |
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| Johan-Ekkel - the dream |
mardi 26 janvier 2016
Pour le reste de mes jours
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| Du net |
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| Du net |
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| Du net |
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| Du net |
Plaisir
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| Par Michael Vicin |
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| Par Michael Vicin |
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| Par Michael Vicin |
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| Par Michael Vicin |
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| Par Michael Vicin |
dimanche 24 janvier 2016
Revanche
Dans un ciel bleu pervenche
Photos personnelles
Christian Bailly
vendredi 22 janvier 2016
Mon jardin extraordinaire
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| SINYAVSKY Dimitri - Jardin après la Pluie |
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| SINYAVSKY Dimitri - Roses |
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| SINYAVSKY Dimitri - Jardin en mai |
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| SINYAVSKY Dimitri - Hypnose |
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| SINYAVSKY Dimitri - Nature de l'homme nue |





























