À peine, l'hiver à notre porte,
déjà le soleil
dans son coin, sommeille,
allongé à l'horizon,
quand nous guettons son ascension,
impatients de le voir dans le ciel,
tracer son arc-en-ciel.
Sur les terres stériles,
où ses rayons blêmes se faufilent,
les ombres, il étire, il étire,
à n'en plus finir,
à mourir d'ennui,
jusqu'à la nuit.
D'une pâleur maladive,
il poursuit sa dérive,
d'heure en heure,
nous prive de sa chaleur,
nous faire grelotter,
dès que nous quittons la cheminée.
Aux branches des arbres décharnés,
il s'accroche pour y déposer,
sans faire de manière,
quelques étincelles de lumière.
Il en est ainsi,
jusqu'au nouvel an,
sur la nuit glaciale, il grappille,
mais point ne gaspille
de notre temps,
jusqu'au printemps,
où l'hiver enfin se meurt,
sans pour nous, la moindre douleur.
Alors de sa splendeur,
il nous inonde, dans la candeur
des petits matins, encore frileux.
Puis, il nous comble de ses généreux
éclats qui font notre bonheur
dès la première heure,
dès qu'à terre nous posons le pied
pour affronter une nouvelle journée.
Pour éviter le soleil d'hiver, je vois une solution : changer d'hémisphère à chaque équinoxe.
RépondreSupprimerBonne semaine estivale.
Oui effectivement se serait la meilleur solution... pour oublier notre grisaille qui n'en finit pas !!!
Supprimerj'aime plus le printemps et l'automne!
RépondreSupprimerbonne semaine nouvelle les amis!
sans oublier l'été... la saison des vacances !
SupprimerBonne semaine mon Chrichri !
RépondreSupprimerMerci mon Bisouillon
SupprimerBelle semaine à vous deux également !
Bisous de nous deux