Un rayon caresse mon sein dénudé,
Je me dis, comme c’est bon d’être,
Ainsi abandonné à sa volonté.
Mes tétons impudiques durcissent,
Un désir ardent se fait sentir,
Là, dans la tiédeur de mes cuisses.
Un désir qui ne demande qu’à jaillir...
Qui se sent d'écrire la suite ?
Par Emmanuel
Par la porte entrouverte, tu parais,
Dans la pureté de ton innocente nudité.
Et voilà que mon corps tout entier
Attiré par le sourire facétieux
Que tes yeux et ta bouche alléchés me lancent,
S’immobilise,
Ma verge, soudainement dressée,
S’offre comme un phare au marin égaré.
Tu t’avances alors, d’un pas décidé,
Ignorant des dangers, des récifs écumants.
Tu empoignes mes tétons,
M’obligeant à t’offrir ma bouche,
Et sa langue humide, avide, affolée,
Elle semble avoir depuis toujours attendu cet instant
Pour s’entrelacer délicatement, fiévreusement avec la tienne.
Ô délice !
Alors, repues, vaincues,
Mes lèvres et mes mains partent explorer, une fois encore,
Ce corps qui me dévore.
Christian Bailly
Tous droits réservés
29/12/2018

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