Au jardin de mon enfance,
Je n'ai pas retrouvé mon innocence
Labourée par les aléas de la vie
Qui ont façonné l'homme que je suis.
J'ai enseveli mes errances,
Et mesuré mon impuissance
Face au temps immuable qui file,
Combien notre destin est fragile.
Au jardin de mon enfance,
J'ai libéré mes inconvenances,
J'ai fauché les herbes folles
De mes sentiments au vitriol.
J'ai mis en terre mes souffrances,
Alors, vêtu de frêles espérances,
J'ai tourné les pages meurtries.
Le ciel m'offrait une éclaircie.
J'ai tracé sur mon parchemin
Un tout nouveau chemin
Aux couleurs de l'automne,
Dans mon cœur encore il rayonne.
à jamais
le jardin de mon enfance…
Christian Bailly
Tous droits réservés
03/11/2017
Revisité le 08/03/2026

très émouvant!!!
RépondreSupprimerMerci de partager mes émotions mon ami !
SupprimerAmicales pensées !
Sont-ce des photos du jardin de ton enfance, Christian ?
RépondreSupprimerEh oui, il faut pouvoir quitter le jardin de son enfance, surtout quand le train de la vie chargé d'espérance passe à proximité.
Bisous amicaux.
Oui, ce jardin est bien celui de mon enfance...
SupprimerMa grand-mère m'y emmenait dans une carriole et je faisais la sieste sous la tonnelle pendant qu'elle jardinait...
Ce jardin, je l'ai quitté une première fois à 13 ans pour aller vivre avec ma mère et maintenant, je vais m'en éloigner définitivement pour aller vivre un nouveau destin avec Bébé dans le sud, à Sète.
Une page se tourne sur presque toute une vie...
Bises amicales à toi Jean