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Manolo Yanes |
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La muerte de Séneca. Rubens |
Il y a les années que l'on compte,
Et les années que l'on décompte,
Jusqu'à ce que, laissés-pour-compte,
La vie, à l'inévitable, nous confronte.
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Detail Hercules and Omphale- Charles Gleyre |
Au temps qui passe, on ne peut rien
changer,
Mais de nous, dépends comment traverser
Les années qui font et feront notre
destinée,
En attendant ce funeste dessein prophétisé.
À nous donc…
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Joseph Radoccia |
De ne point nous
soumettre trop hâtivement,
D'apprécier intensément ce sublime
présent,
Que nous accorde le
temps, là, à cet instant.
À nous de vivre chaque seconde
pleinement,
Et de croquer les
fruits de la vie goulûment,
D'en savourer le jus,
jusqu'au contentement.
De notre chance,
soyons pleinement conscient,
Choisissons de vivre
chaque jour intensément,
Comme si nous devions
vivre éternellement.
Oublions cet injuste
dessein qui nous attend,
De l'amour, profitons
des délicieux tourments,
Et ne manquons pas de le rappeler souvent
À ceux qui, à notre cœur, sont très
importants.
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Delmas Howe |
À nous de ne compter le temps qu'au
présent,
Pour sûr, le futur
sera ce qu'il sera bien à temps.
Oublions du passé
tous les plus tristes instants,
Pour ne retenir que
les plus riches moments,
Ceux qui peuvent nous
procurer le contentement,
Ne point nous faire
regretter d'être encore vivant.
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Joseph Radoccia |
Émerveillons-nous,
autour de nous, de l'existant,
Le monde même déchiré
est un enchantement,
Les oiseux, les
fleurs, les rivières et les étangs,
Les prés, la mer, les
montagnes, et les volcans,
L'Été, l'Automne,
l'Hiver et puis le Printemps,
Les feuilles mortes,
au soleil, les blés murissants,
Les gelées, la pluie,
et dans les arbres, le vent,
Le nouveau-né innocent,
la mère et son enfant,
Au clair de lune, des
amoureux sur un banc.
Même si notre monde
nous semble dément,
Il nous offre bien
des raisons d'émerveillement.
Goûtons, partageons,
jouissons de ses présents
Pendant qu'il est
encore temps.
Sur notre bougie, le
mauvais vent
Soufflera bien assez
prématurément…
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Sleep - Jean Bernard Restout |
Christian Bailly
Tous droits réservés
14/06/2012
"d'en savourer le jus, jusqu'au contentement" bien sûr
RépondreSupprimerJe vois de quoi tu veux parler mon coquin !!!
Supprimeret tu ne t'es pas trompé ! hahahaha
Belle journée et bon weekend à toi
"d'en savourer le jus, jusqu'au contentement"
RépondreSupprimerj'aime ce double sense!
mon dernier post: http://menforxersex.blogspot.it/2017/01/feetish.html
Je savais que tu ne manquerais pas de remarquer ce vers et qu'il te parlerait !!!
SupprimerOui, le sous-entendu est bien voulu bien sûr ... Comment parler des plaisirs de la vie sans parler des plaisirs charnels ??? Merci mon ami ! Bonne journée et bon weekend à toi
choisissons chaue jour de vivre intensément, comme si nous devions vivre éternellement" !!!! magnifique formule !!
RépondreSupprimerMerci cher ami ! La vrai formule, c'est "comme si nous devions mourir demain" mais ce n'est pas très optimiste ... Sourire
SupprimerParole de sage !!!! Je vais suivre ton conseil mon ami !!
RépondreSupprimerBisous
Merci Morgane... Mais attention, je ne suis pas le sage que tu penses !!!
Supprimer... Mais tu peux suivre mon conseil !!! ;-)
Belle soirée
Bisous
Comme le disait déjà Pierre de Ronsard il y a près d'un demi-millénaire : "Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain : Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie." Ainsi, avec ce poème tu côtoies les plus grands.
RépondreSupprimerLa variante "Buvez dès aujourd'hui le jus de vos amis" n'est pas pour me déplaire ;o)
Oh je les côtoient de loin alors !!! sourire
SupprimerJ'aime plus particulièrement la seconde.... Je n'ai pas besoin de te préciser pourquoi !!!
Bises mon ami
Great poost thanks
RépondreSupprimerThank you so much Stacy ! Nice to see you on y page ! See you soon ! Kisses and hugs
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