Son sexe était dressé comme
un dard,
ses couilles pleines de son
essence de mâle.
Son cul se tendait vers son
phallus ;
il cambrait ses reins pour
mieux l'inviter.
Sa queue, braquée vers son
cul,
s'en approcha sans plus
attendre.
En position de levrette en
chaleur,
son orifice dilaté
attendait sa visite.
Il présenta son gland
luisant de désir
et s'appropria cette chair
si chaudement offerte.
Il grogna, puis geignit au
moment de la possession,
avant de haleter sous ses
coups de rein affirmés.
Puis il le fit changer de
position, sur le dos,
pour bien mieux le posséder
et le regarder gémir.
Il sentait son membre, tout
au fond de lui,
devenir le maître
incontestable de ses lieux sacrés.
Son désir lui fit perdre
complètement le contrôle ;
alors, il se laissa aller à
son plaisir animal.
Sa queue tira ses salves à
chaque coup de rein,
sans faillir, sans faiblir,
pour le remplir à ras.
Il sentit une chaleur
humide envahir son cul,
quand un éclair se
déclencha à partir de sa prostate.
Elle devint instantanément
l'épicentre
d'un plaisir jusque-là
inconnu pour lui.
Il en éjacula sur son
ventre lisse et imberbe
en longues coulées, telle
une éruption effusive.
Chacun avait connu son
septième ciel,
dans la soumission, comme
dans la possession.
Ce ne fut qu'une rencontre
sans lendemain,
mais elle resterait à
jamais le souvenir d'un bon coup.
Christian Bailly
Tous droits réservés
03/10/2026
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