Elle court, elle court la rivière,
Dans nos pas, sans se soucier
Le moins du monde des pierres
Qu'elle roule sous nos pieds.
Elle flâne, elle flâne la rivière,
Riche d'amour, riche de vie,
Dessus, dessous la verte litière
De nénuphars à peine fleuris.
Elle se hâte, elle se hâte la rivière
Promène toute sa progéniture
Le long des terres nourricières,
Sous le soleil qu'elle capture.
Même si elle se presse la rivière,
Ses reflets d'azur et d'argent
Remplissent notre aumônière,
Des richesses de l'instant présent.
Elle prend tout son temps la rivière,
D'arroser les prairies en fleurs,
Où je rêve d'école buissonnière,
Et moi, je suis là, à flairer le bonheur.
Texte et photos Christian Bailly
Les bords de l'Yonne près de Cézy - Thèmes
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22/01/2026





There’s nothing subtle about that presence… it’s quietly commanding
RépondreSupprimerShe seems calm, just by looking at her, but she can be capricious when she feels like it, especially at the end of winter.
SupprimerActually, it's not the Seine that flows through Paris, but the Yonne itself, whose flow is greater at the confluence. In reality, it's the Seine that flows into the Yonne, not the other way around. A mistake made by geographers of the time that has never been corrected...
Thank you so much for your comment.