Un regard, un sourire,
Un mot, un fou-rire,
Des yeux dans les yeux,
Deux cœurs heureux.

Un petit message,
La réponse encourage,
Un rendez-vous,
Où on se dit nous.
Une main attendue,
Une main tendue,
Un premier baiser,
Sous un porche, volé.
Deux cœurs joyeux
Et déjà fougueux,
Deux têtes en fête,
Qui perdent la tête.
Des retrouvailles,
Après le travail,
Des petites balades,
De tendres accolades.

Des baisers furieux,
Des corps en feu,
Des chairs qui se grisent,
Il n'y a pas méprise.
Les désirs sont là,
Prêts à franchir le pas.
Un moment d'oubli,
On se retrouve au lit,
Nus !

Nus comme des vers,
À découvert…
Plus rien à cacher,
Tout à donner.
Les corps se découvrent,
Et de baisers se couvrent.
Les caresses osent,
De l'autre disposent.
- Je suis à toi.
- Tu es à moi.
Le monde n'existe plus,
Ils sont aux nues.
La chair en braise
Prend ses aises.
La parole est donnée
Au sacré.

Des cœurs à l'unisson,
Pour les âmes, l'union.
L'amour est scellé
Par les corps enlacés.
Aux instants de désir,
Succède alors le plaisir,
Suprême récompense,
De leur alliance.
Sur eux, la nuit s'étale,
Et la lune, leur vestale,
Inonde leur histoire
Christian Bailly
Tous droits réservés
21/03/2012
Ce poème est magnifique et tellement vrai, cher ami Christian.
RépondreSupprimerJe te souhaite une bonne semaine.
Merci mon cher Kalinours !!! c'est du ressenti, tu sais !
SupprimerBelle semaine à toi aussi !
Bisous
C.B. est toujours si vrai et doux!
RépondreSupprimerMerci mon bel ami !
SupprimerBonne journée à toi
Bisous
Quand je lis tes confidences, je crois un peu plus en l'humain .. merci mon Chrichri !
RépondreSupprimerC'est beau ce que tu dis mon Bisouillon !
SupprimerMerci ! Je suis touché !
Bises