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Tiarini-Vulcain et Cupidon |
Au plus fort de mon désarroi,
J'ai entendu de ton âme, la voix.
Avant que je ne passe le
pas,
Elle m'a sauvé de mon trépas.
Au plus fort de mon chagrin,
D'un cœur, j'ai trouvé le chemin,
Parsemé de douces pensées
Embaumées de ton amitié.
Au plus fort de mon malheur,
Tu as balayé les noirceurs
De ma vie, d'un seul baiser,
Et mes peurs, les as chassées.
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Photo du net |
Sur mon âme ainsi dépouillée,
Tu as déposé un voile de félicité,
Et bâti autour, ce palais d'amour
Que j'attendais depuis toujours.
Tu m'as invité à ton intime festin,
Sachant de la vie ma grande faim.
Je me suis attablé à ton désir,
Pour mieux savourer ton plaisir.
Depuis, je brûle d'impatience
De te dévoiler mes connaissances,
Te mitonner l'amour à plein temps,
Y mordre, avec toi, à pleines dents.
Christian Bailly
Tous droits réservés
28/03/2011
Doucement ,il faut profiter du temps sans le brûler...
RépondreSupprimerTu dis çà parce que tu es jeune !!!
SupprimerMoi je n'ai plus de temps à perdre...
et puis... j'ai trop attendu...
j'ai une faim de loup après ce long hiver que fut ma vie sans lui...
Merci Danielle ! Belle soirée
Mes amitiés
une idée en amène une autre... tout frais de ma plume !
SupprimerFaim de loup
Faim de loup
Non, je n'ai plus de temps à perdre...
J'ai une faim de loup après ce long hiver que fut ma vie sans lui...
Même si j'ai eu la chaleur d'un cœur généreux à qui je rends grâce
Même si j'ai eu deux belles étoiles pour éclairer mon ciel
Mon âme était glacée d'épouvante de se voir découverte
Mon cœur se désespérait de ne plus aimer l'aimée
Mon corps était devenu affamé d'amour, d'amour viril
De cet amour qui comble aujourd'hui cette cruelle absence
Pendant toute mon existence d'imposteur et de damné
Oui, finis pour moi, ma vie de loup solitaire
Mon âme avait quitté la meute il y a bien longtemps
Elle vagabondait solitaire au fin fond des forêts
A la recherche d'une âme esseulée au pareil destin
Au crépuscule mes hurlements étaient des pleurs silencieux
Que personne n'entendait, pas même la lune pâle
Le vent emportait mes derniers espoirs dans le noir
Et je restais seul avec mon indicible désespoir
Je rentrais à ma tanière, où je renfermais dans le silence
Le loup a trouvé son maître, me voici apprivoisé
J'ai domestiqué mon destin, je l'ai pris en main pour lui.
Son cœur est la cheminée dont j'avais besoin
Son amour, la sérénité qui manquait à mon âme
Ses désirs, les caresses qui apaisent mon appétit
Le vieux loup, que je suis, a fait la paix avec lui-même
Et avec la meute. Les jeunes louves font leur vie.
Mais je garde de ma louve aimée le doux souvenir
D'un bonheur qui n'était pas vraiment le mien…
Non, je n'ai plus de temps à perdre...
J'ai une faim de loup…
Une faim de loup d'amour !
De cet amour qui me sied si bien
Et que j'attendais depuis toujours…
Christian Bailly
Tous droits réservés
19/11/2014
Joli, mais brûler de veux pas dire consumer tout d'un coup ,mais profiter de chaque instant offert.
SupprimerPas de soucis ma belle, j'en laisse toujours un peu pour le lendemain...;-)
SupprimerAmicales pensées
Merci pour ce beau poème et ces deux jolis tableaux qui l'illustrent.
RépondreSupprimerMerci mon ami pour ton passage sur ma page et pour ton commentaire encourageant !
SupprimerAmitiés
Une belle reconnaissance pour ton Amour, ton BB ... brûlés chaque seconde !
RépondreSupprimerOui mon ami, je ne le chanterai jamais assez !
Supprimerje luis doit mon bonheur, ce bonheur que je connais et que je vis intensément à chaque seconde de ma nouvelle vie.
Mes amitiés
Sublime ton poême
RépondreSupprimerTu as enfin trouvé l'Amour et tu vis la vie qui est la tienne (enfin)
je te comprends nous arrivons à un âge où nous n'avons plus
guère le temps donc vis pleinement cet amour - tu es enfin TOI
Amitié Christian
Bonsoir Marie France
SupprimerC'est ce que je m'efforce de faire, tu sais ! Profitez un maximum du présent et de ce bonheur qui était pour moi inespéré. Prendre ma part de ce destin qui était le mien. Comme tu le dis, je suis enfin moi, chose que je n'avais jamais connue auparavant, toujours à vivre avec deux faces une au grand jour qui n'était pas moi, une autre clandestine, dissimulée par un faux masque de bonheur...
Merci chère amie.
Avec toutes mes plus belles amitiés